Rencontre bancale
Ca n'avance pas, ce livre appartient a une période de ma vie qui est si lointaine que je ne peux plus l'écrire, alors je l'abandonne.
C'est comme si c'était un bout de moi que je laissais sans vie, mais autant ne pas donner naissance a une chose qui ne serait qu'un échec.
Je n'en peux plus, je ne dors plus, je ne mange plus, j'ai l'impression de ne plus vivre, d'être inutile.
J'aimerais que ma vie soit un livre que je pourrais écrire, je m'inventerais une vie sans blessure, une vie sans brulure.
Je gommerais les ratures, les fautes, d'un seul coup, je garderais le meilleur, je garderais mon Ariel.
Et quoi ?! C'est en écrivant ces niaiseries que ça va changer quelque chose ?
Je ne sers a rien, strictement a rien, moi, mon stylo et cette feuille blanche.,,
Les Voltaire, les Hugo, ils ont changés le monde avec leur plume.
Les Maupassant, les Stendhal ils ont embelli ma vie, ils lui ont donné un sens, une envie, celle d'écrire, de remplir des pages d'une délicieuse encre noire.
Mais ils m'ont surtout donné envie de vivre, de ressentir des choses tellement fortes qu'on en finit par mourir un jour.
Les sentiments, quelque soit le sentiment.
La haine...pas forcement, c'est celui dont je suis le moins fière, mais c'est pourtant celui que je ressens le plus, c'est tellement plus simple de haïr une personne, que de s'avouer, qu'en fait on l'aime.
On l'aime mais on ne veut pas qu'elle le sache, on ne veut même pas le savoir soit même.
Mon Ariel, merci
Merci de m'apprendre a pardonner sans t'en apercevoir.
Valentin, c'est fou comme ce soir je t'aime, je pensais simplement a toi et j'ai eu envie de te le dire, parce que tu comptes tellement pour moi, je ne veux pas qu'on se perde, on s'est promis de rattraper cela, je te promet de t'aimer toujours, mais reste ce Valentin que j'aime tant, mon Ariel.
[Eva Peyon]
" Il y a des histoires d'amour que même la mort ne peut arrêter. Je ne vous parle pas de l'amour qui lie deux amants, je vous parle de l'amour d'un frère et de sa soeur. P&P"
[ Valentin Pinel]